QUELS EN SONT LES SYMPTÔMES ?

Les alcooliques ne présentent pas tous les mêmes symptômes. Plusieurs cependant, à différentes étapes de la maladie, donnent les signes suivants : seul l’alcool semble leur donner confiance en eux-mêmes et les mettre à l’aise en présence d’autres personnes ; il leur arrive souvent, à la fin d’une réception, de vouloir « un dernier verre » ; ils cherchent les occasions de boire et y pensent très souvent ; ils s’enivrent sans en avoir l’intention ; ils essaient de se maîtriser en modifiant leur choix de boisson, en s’imposant l’abstinence ou en faisant des promesses ; ils boivent en cachette ; Ils mentent au sujet de leur penchant à boire ; ils cachent des bouteilles ; ils boivent au travail (ou à l’école) ; ils boivent seuls ; 

ils ont des trous de mémoire (ils ne peuvent se rappeler ce qu’ils ont dit ou fait la veille) ; ils boivent le matin pour soulager les malaises qui suivent un excès, pour chasser la peur ou la culpabilité ; ils négligent de manger et souffrent de malnutrition ; ils développent la cirrhose du foie ; ils ont de violents tremblements, des hallucinations ou des convulsions quand ils sont privés d’alcool.

Extrait de la brochure « Petit guide pratique sur les AA »

 

 

 

Autant qu’on puisse le déterminer, celui qui est devenu alcoolique n’a jamais cessé de l’être. Le seul fait de s’abstenir d’alcool pour des mois ou même des années, ne permet pas à un alcoolique de croire qu’il peut boire de nouveau d’une manière «normale ou sociable».

 

Une fois que l’individu a dépassé la limite qui sépare le buveur excessif du buveur irresponsable, il ne semble pas y avoir d’espoir possible. Peu d’alcooliques essaieront délibérément de s’attirer des ennuis en buvant, mais il semble que les ennuis soient la conséquence inévitable de leur boisson.

 

Après s’être abstenu pour un certain temps, on peut se croire capable d’avaler sans danger, quelques verres de bière ou de vin léger.

On peut se leurrer en s’imaginant que de boire seulement aux repas ne causera aucun trouble. Mais, en très peu de temps, l’obsession reprend son homme et l’amène à boire à nouveau avec excès, même s’il tente consciencieusement de boire avec modération, d’une manière sociable.

La réponse, basée sur l’expérience AA, est que, si vous êtes alcoolique, vous ne serez jamais en mesure de contrôler votre soif pour une période de temps déterminée. Cette constatation laisse le choix, ou de boire progressivement avec toutes les conséquences néfastes qui s’ensuivent, ou de s’abstenir complètement et de se créer un nouveau mode de vie.

© 2019 by AA.PDL. 

Web Master Jacques G   Contact info-aapdl@laposte.net

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